Métier dans la religion

Le secteur religieux propose des postes très lucratifs en profession islam

metier de la religion

Dans le secteur de la religion et contrairement à ce que l'on entend sur les difficultés rencontrées dans l'art de la vente de rites et produits immatériel (la foi). Il n'y a pas de profession religieuse interdite sauf mendier dans les mosquées (les religieux n'aiment pas êtres concurencer sur leur terrain).

La facilité vient du fait que les outils de fond pour faire ce travail sont disponibles facilement. Il suffit d'avoir un peut de mémoire et d'y graver quelques textes (hadith, un peut d'histoire et quelques sourates du coran). Toutefois quelques dépenses minimes sont indispensables, elles se résument de quelques accessoires, tel qu'une abaya (uniforme), n'oublions pas que c'est l'habit qui fait le moine, d'une coiffe (turban). Et hop ! Vous voilà moine musulman splendide, et par ici la monnaie.

En revanche dans ce métier, et comme dans tous les secteurs d'activités les bénéfices (de toutes façons tout est benefices dans une mosquée) sont liés à la fréquentation de l'ediffice. Il convient de considerer la mosquée, non comme un lieu de culte, mais comme un supermarché au même titre que n'importe quelle entreprise commerciale, enfin presque comme les commerces si ce n'est le parapluie fiscale "ASSOCIATION" sur ces mosquées-entreprises qui ne disent pas leurs noms..


Travailler en religion, les disciplines se décomposent en differentes spécialités variées.

  1. - Caudataire d'imam.
  2. Lavage des maures morts.
  3. Aumônier (prison).
  4. Imam suppléant.
  5. Imam prêcheur.
  6. Donataire de la charité.
  7. Agence hajj informelle.
  8. Recteur ou grand imam.
  9. Métier de mufti "savant".
  10. Halalisation de rencontres.
  11. Halalisation de viande.
  12. Estampillage de carcasses bovines.
  13. Chasseur de mendiants (concurents des religeux)

Vous pouvez graver (non gravir) lentement les échelons pour rester dans l'histoire du microcosme religieux, tout est possible dans le commerce rituel de la foi musulmane, si l'on s'en donne la peine. On peut aussi devenir spécialiste des hadiths et avoir le titre de "savant", ce dernier point est des plus facile, il suffit simplement de graver dans sa mémoire ce que les gens ont dit il y a de cela 12 siècles.

Ou bien le poste de halaliseur boucher pour halaliser la viande dans les abatoires, rassurez vous vous ne serez maculer d'aucune tache de sang. Toujours propre, car la halalisation ne se fait pas à l'aide de couteaux mais d'un timbre en caoutchou. A ce propos votre serviteur se sert dans les McDo et autres fast food, accompagné de son tompon auto-encreur, dès que la servueuse lui sert sa pitance, il met un coup de tompon sur la boite. Ensuite il vous incurgite tout cela accompagner d'une bonne Mecca cola, le pape sidi Clément interdit.

Spécailités des pouvoirs occultes & prélat et profession d'imam

Quelques disciplines secondaires importantes en termes de rentabilité, mais qui exigent la discrétion
(exclusivement de bouche à oreille) :

  • Désenvoutement et accessoirement la sorcellerie.
  • Roqya - imam huissier pour expulsion des djinns.
  • Les grigri et amulettes pour conjurer le mauvais sort.
  • Talismans contre l'oeuil du voisin et la jalousie.
  • La chance et confectionneur (type) patte de lapin.
  • Les filtres d'amour pour retrouver l'être aimé(e).
  • Imam Procurateur pèlerinage pour personnes décédées.

Cette dernière liste est réèllement importante pour beaucoup de gens, toutefois elle exige le doigté et le sérieux qui convient dans ce type d'excercice. Elle exige une habileté dans la précision et un savoir-faire qui ne doit souffrir d'aucune ambiguité, elle ne s'acquèrt qu'avec de nombreuses années d'expérience sur le tas.

A faire remarquer; que dans ce métier, les spécialités précitées ne font l'objet d'aucun cadre juridique, car la législation ne reconnait pas la profession de sorcier, ni les pouvoirs de l'occulte. Donc à excercer dans une mosquée avec parcimonie et en toute discrétion.

Travailler dans un métier facile et rentable dans les professions religieuses du culte musulman

On va changer de ton, et arretons de dresser de sombres tableaux, il y a quand même du bon dans ce boulot !
Que du bonheur; imaginez un édiffice payé par les clients, dépense annuelle minimum par client dans une mosquée est d'environ 500 € (par fidel). La seule dépense que font ceux qui y travaillent est l'uniforme, il se compose d'une robe (abaya) faisant office de soutane. D'un couvre chef (turban) et d'une paire de charentaise ou babouche, quoi que, les souliers ne sont pas necessaire, puiqu'on est pièds nus dans la salle de prière.

L'art de la vente dans les professions religieuses se résume à admonéster les clients fidèls, pas directement, mais avec tact et uniquement par allusions et périphrases. Cette facilité vient du fait que les clients sont déjà prédisposés à consommer le bien immatériel qu'est la foi, d'ailleurs ils se rendent aux mosquées pour celà. Il ne faut pas confondre, le travail de commerciale en islam avec les autres domaines d'activités.

En revanche, comme dans tous les métiers le gain de productivité est lié à la croissance, certaines difficultés peuvent apparaitre, parceque l'on voudraient faire consommer plus. Sauf que dans ce boulot, il n'y a pas de nouveaux produits, car ceux ci sont fixés et ne peuvent être renouveller. Qu'à cela ne tienne ! Il existe pourtant des outils mis à la disposition des professionnels de la religion pour faire face à cette carrence du "renouveau", dont le principal outils porte le nom de "fatwa".

Bordeaux - France le 20/05/2014