Mosquée de Libourne

Les musulmans de Libourne

Le cas de la mosquée Libournaise et la main mise de la fédération musulmane de la Gironde sur les lieux de cultes. Nous mettons en garde les musulmans libournais, ces derniers devraient s'attendre à ce que leurs argent de la mosquée ne vient engraisser les potentats des mosquées de Cenon et Bordeaux. Grace notament aux membres de l'UOIF dans le bureau executifs de l'association des musulmans de Libourne. 

Les membres de l'UOIF et la Fédération musulmane de Gironde redoublent d'effort en ce moment pour soudoyer quelques membres du conseil d'administration de l'association de Libourne afin que celle ci tombe entre les mains de l'UOIF et dans l'escarcelle de la FMG lors de l'assemblée general prevue le 03/06/2012. 

Plus de 40 personnes du conseil d'administration ont donnés procurations aux membres de l'UOIF des frères margoulins de Saint Michel pour le vote de l'A.G de l'association des musulmans de Libourne. Mais un coup d'Etat par duperie est toujours possible, tout se fait par duperie avec les imams.

Le vote s'est soldé par 50% pour et 50 % contre. Encore une chance que dans l'association il est beaucoup de monde, ce qui n'était pas le cas à la Fésération musulmane de la Gironde (AMG) de Bordeaux et Cenon. Que signifie ces procurations ? En effet, en temps de crise les gens ont besoin d'argent, et les promesses des agents de l'UOIF vont bon train (évidement des fausses promesses). 

Il est impératif que la mosquée de Libourne tombe entre les mains de l'UOIF, afin que cette organisation de plus en plus contestée en islam de France redore son blazon, surtout redorer le blazon du récteur Tareq Oubrou après la catastrophe de la mosquée du grand parc (histoire d'associer les musulmans de Libourne à cette déplorable affaire).

Un edifice religieux de plus à son palmarès lui redonnera du tonus et une certaine crédibilité (ils ont en besoin). Alors soyez vigilent en exigeant la démocratie, tous les fidèles assidus ont leur mot à dire (surtout ceux qui payent), sinon arreter de payer immediatement, l'argent des imams.