Dénonciation diffamation délation

Islam - Frontière entre la dénonciation civique et la délation

La médisance et la calomnie deviennent des actes diffamatoires, quand les imputations sont graves en leurs donnant une grande publicité. Toutefois tout est relatif, par exemple; la médisance n'est pas mauvaise en soit, parce qu'elle dépend du but qu'elle poursuit. Dire déliberement du bien d'un homme mauvais pour cacher ses tares, c'est de l'hypocrisie. Mettre en exergue le mal d'un homme mauvais qui après avoir commis des fautes ne se repent pas, dans ce cas la médisance devient légitime et la dénonciation fortement recommandé. Au sens philosophique du terme, la délation et la dénonciation revetent toutes les deux des formes de médisance.

Chez les musulmans on entend souvent certaines personnes (surtout les imams) dire; « qu'il faut laver son linge sale en famille », à quelle famille font ils allusion ? Entends par là que les dupeurs (les imams) et les dupés (les ouailles) font partie de la même famille, en d'autres termes les loups et les moutons sont de la même famille, pourtant les premiers (les prélats) sont des prédateurs et les seconds (les musulmans) des proies, autant dire le jour et la nuit. La dupérie née de la confiance, en ce sens que vous ne pourriez êtres duper que par des gens en qui vous placez votre confiance.

A notre avis, les gens dont la vocation est de dupper les croyants sincère dans leurs islam ne font pas partie de la famille. Les gens qui invitent les musulmans au silence quand l'iniquité est avérée ne sont que des hypocrites. Ils invitent au silence pour que l'injustice perdurent et se pérennise dans l'unique but de continuer d'amasser grace au détournement la charité. Au contraire il faut dénoncer haut et fort ce types d’individus pour mettre fin à leurs fourberies qui consistent à duper les gens au sein des associations musulmanes.
Linge sales en famille ? Elle est bien bonne ! Ils n’ont rien trouver de mieux que de sortir des phrases aussi débiles, bien souvent ils se retrouvent sans arguments sérieux, inviter les musulmans à soutenir l'iniquité et l'hypocrisie est réprouvée dans toutes les religions, des chayatines prolixes doublés de vrais sophistes, il n'y a pas pire qu'un imam professionnel qui s'adonne aux mensonges et tromperies - ya 3oudou billah !

La diffamation (délation infondée) est punie par la loi et en islam

Il faut comprendre que l'honneur tient de la réputation d'une personne (il faut avouer que de nos jours ce type de valeurs ont de moins en moins cours). Pour certaines personne, la réputation est un bien précieux, tandis que d'autres s'en fichent complètement. Bien souvent, surtout pour un prélat, la réputation se fond dans la vertu, comme dit le proverbe, « bonne renommée vaut mieux que ceinture doré ». Il est abjecte de porter atteinte à la personne par des propos calomnieux, par la médisance, la diffamation infondée comme l'affaire de la mosquée du Grand Parc, les injures et la détraction (dénigrement du mérite) comme l'affaire de la mairie de Bordeaux. La dénonciation non motivée, la délation et les mauvais rapports. Si ce que l'on dit sur autrui est faux, il y a calomnie, mais pas obligatoirement diffamation (chahadat zor tazwir).

Dénoncer quelqu'un en islam.

Il va sans dire que le témoignage en justice (ici le mot justice ne veut pas forcement dire tribunal), la dénonciation faites à l'autorité d'un crime commis ne saurait se confondre avec la délation. Dans ce cas le devoir est de dire la vérité que l'ont sait contribue à une société harmonieuse et est un rempart contre la corruption. La dénonciation est un devoir, quand la justice, le droit et la morale sont gravement lèsés, quand l'ignorance des choses qu'elles révèlent sont nuisibles à la société. Il ne faut pas hésiter, car l'hesitation de parler peut devenir préjudiciable à l’État, et nuire gravement à une société, à une association ou à une communauté et à ceux qui nous touchent.


Il faut se rappeler qu'il y a deux sorte d'injustice ; celle que l'ont fait et celle qu'on laisse faire par notre silence, que nous aurions put empêcher seuleument avec des mots. Tous les hommes sont solidaires, et ils doivent se considérés comme personnellement atteints toutes les fois que la justice est violée et la morale bafouée dans l'un de leur semblable, et il n'est pas question de délation ni diffamation; ou de peur de qui que ce soit, la dénonciation devient un devoir sacré aussi bien devant Dieu que devant les dépositaires de l'autorité publique.


Dénoncer aux autorités de police et de justice le, ou les auteurs d'un  crime ou d'un projet de crime est un acte civique, qui contribue à la protection de l’ordre social et à la sécurité des citoyens. Il faut savoir que taire un crime est punissable par la loi, dès lors qu'il s'agit d'un acte dont on a connaissance. Egalement, il est un devoir de dénoncer devant l'assemblée des hommes des abus, ou lors ce qu'il s'agit d'extorsion par duperie. En revanche la délation diffamatoire est la forme noire, immorale, de la dénonciation légitime. Le délateur dénonce pour des motifs inavouables et bas (appât du gain, désir de nuire...). C'est un calomniateur qui œuvre à la persécution des innocents, (chahadat zor tazwir calomnie).

Le droit et cas d'exceptions

1) La raison d'Etat fait partie des cas d'exceptions, toutefois très encadré en France, il ne suffit pas de brandir la raison d'Etat sans que cela ne fasse l'objet de verification par des magistrats.

2) Quand les délits ne correspondent pas aux textes de la loi (tel une infraction morale), comme notre cas de la mosquée de Bordeaux et de Cenon. Dans notre affaire il ne s'agit pas d'infractions prevues par la loi. Donner la charité en islam est un acte librement consenties par les donateurs. Si celui ci s'en trouve détourné et qu'il ne soit pas prévue dans les statuts de l'association le droit pénale n'y pourrait rien.

Quelquefois la justice se retrouve impuissante dans les affaires de duperies. Bien souvent des escrocs sont relaxés quand bien même que l'intime conviction des juges est contraire à l'arret rendu, par ce que l'arsenal juridique n'est pas fait pour proteger les imbeciles que nous sommes. Les promesses non tenues dans les tromperies qui nous nous oppose à la Fédération Musulmane de la Gironde, mais que valent les promesses verbales des religieux de la khobza en islam ? C'est la non dénonciation devant l'assemblée qui fait que les dupeurs continuent à sévir impunément. Même si les lois religieuse n'ont qu'une valeur symbolique et personnel ,,,  mais ce n'est pas pour autant qu'elles soient méconnues, des lois pénales, à condition que ces dérnières ne troublent pas l'ordre public et n'entrent pas en contradiction avec les lois pénales et la constitution.

Que dit l'islam conçérnant la délation légitime ?

Le hadith suivant;
« Que celui d'entre vous qui voit une chose répréhensible la corrige de sa main !
Ici, il s'agit d'agir physiquement pour mettre fin au délit, dans le mesure de nos moyens, autant que force peut.

S'il ne le peut pas de sa main, qu'il la corrige avec sa langue !
Si la première possibilité echoue, il s'agit de dénoncer le délit ou l'infraction dont on a était témoin, puisque l'on a vue.

S'il ne le peut avec sa langue que ce soit avec son cœur et c'est là le degré le plus faible de la foi. »
Dans ce dernier cas, le silence est délibéré, car cela ne coute rien de parler et de dénoncer un délit, nous avons peut de foi en Dieu, ni confiance en nous mêmes, ni confiance en la justice.

Sans oublier le code pénale qui stipule que la non dénonciation de malfaiteurs, ou la non assistance à personne en danger peuvent conduire en prison. Le droit morale et le droit pénal se rejoignent, du moins sur le sujet de la dénonciation legitime, tandis que la diffamation est punie (chahadat zor) ou "tazwir" (falsification, faux témoignage).

Si l'ont ne réagit pas de peur de diffamation, il faut comprendre que d'autres personnes feront les frais de notre silence, et nous endosserons la résponsabilité d'actes commis sur d'autres victimes à cause de notre inertie, ou de notre peur. N'écouter pas les imams qui vous invitent au silence lors que vous constatez des injustices, des malversation et surtout les duperies (ces dernières sont les plus sournoises). Il faut se rappeller que la duperie n'est ni plus ni moins qu'un leurre, le mensonge déguisé en vérité, en ce sens; que la duperie n'est pas un mensonge evident car elle perdure dans le temps.

On peut confondre plus facilement un menteur qu'un dupeur. Quelques fois on ment sporadiquement, generalement par peur ou crainte. Mais quand le mensonge est soigneseument calculé, préparer de longue date, et murement réfléchie, cela devient une duperie prémeditée. Dans ce cas; la ferme intention de tromper les autres ne fait aucun doute, soyez en persuader. La duperie est souvent cachée par des actes bons ou en apprence bons, d'oû le hadith : "Les actes ne valent que par l'intention". A ce propos bien souvent le coran et les hadiths mettent en garde contre la duperie, que malheureusement les imams et prélats de l'islam s'empressent de sortir de leurs contextes, soit délibérément soit par méconnaissance.

Il va de soit que le respect du hadith précédant celui de si dessus exige l'engagement, car s'engager se fait de sa propre volonté, s'imposer à soit même une obligation, et de donner aux autres le droit d'en user, de conferer à quelqun le droit d'exiger son acomplissement. La fidelité aux engagements est une préscription divine (el 3ahad), une forme de justice qui nous défend de tromper et de duper les autres, ne pas s'addonner à la diffamation (fausses rumeurs) afin de vivre dans de bonnes conditions sociales, d'autant plus en islam. La société des hommes civilisés ne subsiste que dans l'ordre morale et l'ordre matériel, que par un échange d'engements, et pas seulement entre musulmans (allusion à ceux qui disent "linge sales en famille").