Herméneutique en islam du coran

Herméneutique du coran pour un clérgé en islam

Mot grec : "Hermeneuo", l'art de l'ébauche du verbe. Ici nous n'utiliserons pas de mots scientifique, trop compliqué, nous nous somme interéssé au mot heméneutique que l'on traduit par "TAOUIL" en arabe très à la mode des imam professionnels en vogue. Nous nous sommes posé la question suivante : pourquoi certains religieux musulmans s'interressent ils à l'interprétation ? Et surtout, que vient faire le quran dans cette affaire ?

Faudrait il donc passer à la moulinette heméneutique le coran pour percer ses secrets ? Du moin si secret il ya, nous savions déjà que certains mots et versets nous sont incompréhensibles, non faute d'avoir essayer de comprendre, mais par indigence.

Il n'y a que deux façons principales de lire le livre sacré d'Allah - admises et voulus par Dieu.

  1. Une façon qui porte son nom, dite : "lecture" (qor'ane)
  2. L'autre façon de lire le coran, qui porte aussi son nom (El forq'ane).

Les deux manières de lectures sont accessibles à tout le monde sauf que la seconde, requièrt un peut plus de capacités que la première.

Toutefois ; ont peut s'enquerir du livre (el kitab) thora, évagile, pseutier, nous lisons le coran (qor'ene), mais ces lectures ne peuvent êtres comprises et dont le sens ne peut être saisis qu'à l'aide du discernement (forkan).

A ce propos, la sourate 25 porte son nom :
Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.
25/1. Qu'on exalte la Bénédiction de Celui qui a fait descendre le Discernement sur Son serviteur, afin qu'il soit un avertisseur à l'univers

Et même avant (el kitab) le coran Sourate 21 (les prophètes) verset 48
212/48. Nous avons déjà apporté a Moïse et Aaron le Livre du discernement (la Thora) ainsi qu'une lumière et un rappel pour les gens pieux

Qu'enseigne le coran sur les interprétations ? hermeneutic in quran

Dieu exhorte à "Iqraâ" - "Lis, au nom de ton Seigneur qui a créé" (96/1).

Al Imran

3/7. C'est Lui qui a fait descendre sur toi le Livre : il s'y trouve des versets sans équivoque, qui sont la base du Livre, et d'autres versets qui peuvent prêter à d'interprétations diverses. Les gens, donc, qui ont au coeur une inclinaison vers l'égarement, mettent l'accent sur les versets à équivoque, cherchant la dissension en essayant de leur trouver une interprétation, alors que nul n'en connaît l'interprétation, à part Allah. Mais ceux qui sont bien enracinés dans la science disent : “Nous y croyons : tout est de la part de notre Seigneur ! ” Mais, seuls les doués d'intelligence s'en rappellent.

3/8. “Seigneur ! Ne laisse pas dévier nos coeurs après que Tu nous aies guidés; et accorde-nous Ta miséricorde. C'est Toi, certes, le Grand Donateur !

3/9. Seigneur ! C'est Toi qui rassembleras les gens, un jour - en quoi il n'y a point de doute - Allah, vraiment, ne manque jamais à Sa promesse.

Les savantissimes "doctes" islamic proposent : "lis au nom de l'interpréteur qui interprète". Ce qui évidemment, rend caduque le verset 1 de la sourate 96..

Interprétation = التأويل pour une théocratie en islam sunnite

islam

Après maintes réfléxions nous nous aperçûmes d'être en présence de théocrates, une sorte de gouvernement de Dieu. A ceci près que ce gouvernement est composé d'hommes qui agiraient au nom de Dieu à l'instar du clergé chites. Leurs but étant d'eriger un système clérical en religion musulmane sunite (une sorte de gouvernement autoproclamé de la oumma). L'herméneutique en religion consiste à interpréter la section de la théologie traitant de la divulgation des principes fondamentaux (du moins en apparence), à ne pas confondre "interprétation" avec "explication" (tafssir).

Ceci vise en exclusivité les écritures révélées (thora évangiles psautier et coran (rappelons au passage que les trois premières ont déjà fait l'objet d'une lecture interprétée)). Cette technique viserait à divulguer les principes fondamentaux d'interprétation des textes sacrés, et certaines écritures philosophiques. A la fois d'un point de vue théorique, et dans la pratique historique de ce que l'on souhaite (à priori) comprendre. Partant de ce constat, on affirme que les textes religieux sont nébuleux, ou du moins "mal formulés par l'auteur" pour la plèbe que nous sommes, d'ou l'incompréhensibilité des écritures sacrés par le commun des mortels.

التأويل en arabe : taouil

hrméneutique

هُوَ ٱلَّذِىٓ أَنزَلَ عَلَيۡكَ ٱلۡكِتَـٰبَ مِنۡهُ ءَايَـٰتٌ۬ مُّحۡكَمَـٰتٌ هُنَّ أُمُّ ٱلۡكِتَـٰبِ وَأُخَرُ مُتَشَـٰبِهَـٰتٌ۬‌ۖ فَأَمَّا ٱلَّذِينَ فِى قُلُوبِهِمۡ زَيۡغٌ۬ فَيَتَّبِعُونَ مَا تَشَـٰبَهَ مِنۡهُ ٱبۡتِغَآءَ ٱلۡفِتۡنَةِ وَٱبۡتِغَآءَ تَأۡوِيلِهِۦ‌ۗ وَمَا يَعۡلَمُ تَأۡوِيلَهُ إِلَّا ٱللَّهُ‌ۗ وَٱلرَّٲسِخُونَ فِى ٱلۡعِلۡمِ يَقُولُونَ ءَامَنَّا بِهِۦ كُلٌّ۬ مِّنۡ عِندِ رَبِّنَا‌ۗ وَمَا يَذَّكَّرُ إِلَّآ أُوْلُواْ ٱلۡأَلۡبَـٰبِ












Notez la nuance; les raisons de l'inintelligibilité des textes, n'en incombent plus au lecteur, mais à l'auteur, puisque mal formulés pour le commun des mortels. D’où la nécessite de prélats spécialisés en religion musulmane qui viendront s'interposer entre l'auteur et le lecteur tout en s'érigeant détenteurs du savoir. Une sorte de Panoramix musulmans pour le bien des musulmans lambda que nous sommes. Il faut aussi noter, que dans une telle situation, l'interface (proxy) proclame de fait détenir le savoir de Dieu, puisqu'ils se propsent de reformuler les textes, et ainsi naissent les nouveaux oracles de l'islam.

Le but étant d'arriver d'instaurer un clergé islamic, qui deviendrait nécessaire (une sorte de Vatican musulman). A partir de là tous les ediffices musulmans seront cotés en bourse et l'argent des mosquées fera un boom extraordinaire. Il va de soit qu'une telle puissance financière ne pourra se maintenanir sans la force, ainsi que des alliances militaires. Peut importe d'ou viendront les alliances puisque l'argent n'a ni odeur, ni religion. Loin de nous l'idée de noircir la fiction pour le plaisir, l'histoire est là pour nous le rappeller. Le vatican ne s'est imposé que grace à la terreur, guerre en manipulant les monarques de l'époque, l'inquisition pour asseoir son autorité etc..

L'herméneutique coranique est une imposture en islam

Ici l'oracle se superpose aux textes coranique et se place en témoins du moment de l’écriture (une situation absurde) mais ce n'est pas important, ca passe quand même avec des sophistes adroits. En philosophie c'est l'art de l'interprétation, la traduction de textes littéraires sur la base de l'étude grammaticale de la langue (sémantique), l'étude de certains types d'œuvres littéraires et connexes des données historiques, ce qui; apparemment permet de révéler l'intérieur, la profondeur du sens d'un texte historique. Comme la philologie; l'art de comprendre les paroles des prêtres, des oracles, des imams, des rabbins et des prélats toutes confessions confondues. Le nom remonte au nom du "dieu" Hermès, d'après la mythologie grec; messager des dieux et interprète de ces derniers.

A ce propos voire notre page sur : l'origine des religieux.

La grande imposture des temps modernes, au regard du verset 3/7 relevé en début de cette page, comment peut on soutenir cette aberration interprétative ? Comment peut on expliquer le compréhensible ? D'antan la reconnaissance d'érudition d'un individu n'était reconnue et admise qu'avec le recul, une fois la personne disparue que le talent et l'intelligence était mis en exergue, par les élèves ou les disciples des maîtres. De nos jours, ce n'est plus le cas, d’où l'éclosion d'une ribambelle de "savants" dans la khobza théologique de l'islam. La vertu de redécouvrir l'herméneutique (mot à vrai dire obsolète et tombé en désuétude) donne des ailes à bon nombre d'individus en quette de reconnaissances, sans savoir ce qu'ils fourbissent, que d'autres s'empresseront de reprendre à leurs comptes en affinant la duperie.

Hermeneutic islamic

Mais qu'est ce que au juste que ce mot ?
Un concept qui consiste en une autre lecture du quran. Selon les "savants" islamiques modernes autoproclamés, la religion musulmane devient vieillotte (old fashioned). Il convient donc de la moderniser, en quelques sorte de la dépoussiérer, la remettre à jour, (certains bon esprits diront, la redécouvrir) grâce notamment à l’interprétation du coran afin de l'adapter à l’époque moderne. Pour s'atteler à cette tache il convient d'être adroit en relations publiques pour ne pas heurter (fitna) la sensibilité des musulmans "rétrogrades" selon certains imams. Pour un tel exercice utiliser les outils les plus modernes en communication, d’être un peut féru dans l’exercice politicien et surtout un sophiste expérimenté. Mais cela ne suffira pas si la base ne suit pas, car l’imam n’a pas le pouvoir de contraindre grace notament à la séparation de l'église et de l'Etat. Un tel individu devrait naviguer entre deux mondes sur des concepts bien souvent opposés.

Alors, comment faire quand les textes coraniques mêmes interdisent une telle entreprise ?
L'esprit du coran est que; tout ce qui n’est pas islam, implique de fait le rejet, et donc opposé à la soumission au Dieu unique, les textes sont net, clairs, péremptoires et sans ambiguité, tel que :

(24-18) "Allah vous expose clairement les versets et Allah est Omniscient et Sage". entre autres la - sourate 3 verset 7 - Al Imran

Nous ne voyons pas comment une autre lecture du discernement puisse se faire en dépit de la clareté maintes fois evoquée. Ajouter à cela que le taouil coranique posera de nombreux problèmes, car des verrous présent dans les textes même empêchent une telle approche de lecture. Mais les problèmes sont faient pour êtres résolus, comme disait un celèbre prince scientifique francais Louis de Broglie; "il n'y a pas de problèmes difficiles, sauf que les hommes sont impatients".

La renaissance humaniste

Il est vrai que l’herméneutique permit, ce que l'on appelle la renaissance humaniste, notamment  les progrès scientifiques et techniques. Ne serait ce que la méthode de compréhension et de traduction des monuments des cultures antiques des langues anciennes. Ce qui au XIX eme siècle, donna naissance à une méthode importante de la connaissance historique et des sciences humaines. Au milieu du 20 eme siècle, de célèbres philosophes feront des progrès dans cette discipline, notamment Heidegger, et la méthode de Gadamer à partir des sciences humaines dans une doctrine philosophique de l'être. Une attirante attention croissante de l'étude de compréhension sur la façon de comprendre les textes religieux, dans la pratique méthodologique moderne des connaissances scientifiques virent le jour. Mais tout cela ne s'est pas fait sans heurts, car il y eu le revers de la médialle que l'on verra dans un prochain article.

L'une des premières sourates révélée est "Iqraâ" et commence par le verset "Lis, au nom de ton Seigneur qui a créé" (96/1).
Dorénavant ce sera "lis au nom de l'interpréteur qui interprète" et par extension, le verset original devient caduque.

Apparemment Dieu pense (staghfir Allah), évidement les savants modernes ne le disent pas de cette façon, car la couleuvre serait trop grosse à faire avaler même aux musulmans lambda, dire que Dieu "pense" est une mécréance pure, sourate "Elikhalss" ne laisse aucune ambiguïté à ce sujet. Alors que faire ? Trouver un concept, en un mot; une espèce d'Hermès musulman, cela ne veut rien dire, mais le mot à une consonance scientifique issu de la philosophie, mais on n'utilisera jamais le mot "interprétation", par ce que cela ne fait pas scientifique, d'autan plus que c'est un mot commun que tout le monde comprends. Mais avec des ergoteurs professionnels pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué.

D'une part, faire compliqué à l'avantage de nous faire passer pour des savants, d'autre part, puisque c'est compliqué, nous sommes solliciter pour expliquer, et donc, constamment sous les feux des projecteurs. Il n’échappe sans doute à personne que les vrais savants font tout pour vulgariser la science afin que celle ci soit accessible au plus grand nombre. Tandis que nos "savants de la khobza"  font le contraire, ils vont jusqu'à rechercher des mots compliqués pour que le commun des mortels n'y comprends rien. En fait toute cette manœuvre n'a qu'un seul but; ériger un clergé en islam, et par xetension une concentration de pognon.

Herméneutique imamienne

Une approche herméneutc quran ( en arabe التأويل) s'avère donc nécessaire, mais il y a un os, car cette lecture interprétée serait impossible en langue arabe, dû essentiellement aux nombreux verrous qui interdisent une telle approche. Ne serait ce que sourate "El Ikhlass", et les verrous sont nombreux dans le coran. Rappelons au passage que de tels verrous n'existent pas dans l'ancien et le nouveau testament. Hormis St Jean qui déclare :

Apocalypse 22:18-19) : "Je le déclare à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre : si quelqu'un y ajoute quelque chose, Dieu le frappera des fléaux décrits dans ce livre ; et si quelqu'un retranche quelque chose des paroles du livre de cette prophétie, Dieu retranchera sa part de l'arbre de la vie et de la ville sainte, décrits dans ce livre."

Ici la déclaration de Jean est faites pour empêcher toutes falsifications, en revanche elle n'interdit pas l'interprétation des textes. La lecture herméneutique des textes bibliques sont implicitement autorisés, justement par le clergé, de nombreux passage biblique y font allusion, entre autre Timothée Ch 3 - V 1 à 13 - Mathieu Ch 24 V 45 à 47 - surtout Luc Ch 12 V 42 à 44. Mais il n'y a rien de tel, du moins, d'aussi explicite dans le coran, d'ailleurs il n'y en a pas besoin, car les textes sont clairs et vont de soit en ce qui concerne le sujet du taouil du coran. Prêter une telle possibilité au livre sacré de l'islam equivaud à rendre certains versets caduques.


Ce type d'excercice n'a qu'un but; aboutir à l'éréction d'un pontificat clérical islamique, puisqu'il s'agit d'interpréter le coran, il faut donc un interpréteur, un chef interpréteur et une ribambelle de caudataires pour relayer les arrêts. En termes plus clair, avoir un besoin impératif d'un clergé monté grâce à l'argent de la charité, puisque seul les autoproclamés savants seront habilités à livrer les "pensées" de l'Eternel, et ce n'est pas donné au commun des mortels. Plusieurs philosophe s'y sont essayer à la démonstration d'un Dieu qui pense, comme Nietzsche, Spinoza, Jaspers, Tillich et bien d'autres comme Leibniz Newton et Pascal, toutefois avec une certaine retenue pour l'époque, censure de l'eglise oblige. De nos jours il n'y a plus de censure et c'est tant mieux.Hermeneutics, reading the qur'an's 

Le judaïsme

Le plus important dans la religion juive, n’est pas la Thora mais le talmud. Selon le dogme juif, la Thora ne prends le véritable sens de sa valeur qu’à travers le talmud, d’où la nécessité d’interpréter celle-ci par des doctes théologiens du judaïsme. Les réflexions rabbiniques ainsi obtenues sont ensuite compilées dans le talmud, qui fait office de loi dans le dogme juif. C'est d'ailleurs ce qui fait que le judaisme s'adapte à toute les cultures et toutes circonstances de l'histoire de l'humanité, pour preuve que c'est la plus ancienne religion monothéiste et elle perdure jusqu'a nos jours, et perdurera encore longtemps.

Le christianisme

Les chrétiens, c’est un peut différend, mais toujours dans la même logique. Ici l’interface entre Dieu et le chrétien est personnifiée par le pape, en qualité de représentant de Dieu sur terre. Seul habilité à interpréter les évangiles, aider dans cette tache d’un conclave de cardinaux. Ensuite le clergé diffuse les arrêts issus du conclave, que les prélats se charge de transmettre à la population.

L’islam

Contrairement aux deux précédentes religions, le musulman se retrouve directement confronté au créateur Allah via le coran (sauf les analphabètes), et ce, depuis l’avènement de l’islam. La problématique qui se pose aujourd’hui pour les Etats nations, est de trouver le moyen d’introduire une interface entre Dieu et le musulman à l’instar du judaïsme et du christianisme. Les raisons de cette problématique trouvent leurs sources dans l’utilisation de la force non étatique prônée par l’islam. On ne va pas entrer dans les détails, cela dépasse le cadre de cette analyse. Sachant que l’éventualité d’un clergé n’est pas prévue en islam. Si l’on en juge à travers les textes coraniques, une telle entreprise serait vouée à l’échec.

A maintes reprises Dieu s’adresse au prophète en ces termes « tu n’est que messager» lui dit il, ou « il ne t’appartient qu’à délivrer le message, le coran nous en sommes garants » (il s’agit ici du premier verrou). Aucune ambiguïté dans les textes, aucune interface n’est admise, le messager lui-même n’a pas permission de s’immiscer entre Dieu et l’homme. Par extension, cela implique de fait, que tout pouvoir clérical est exclu. Toutefois, il est à noter que la clarté des textes est subordonnée (et Dieu le dit lui-même) à un coran en langue arabe.

Et c’est justement ce qui nous intéresse ici. Si le quran ne peut être que littéral et en arabe, quand bien même que certains imams prétendent le contraire. Il n’en reste pas moins qu’une autre lecture des textes est possible sous condition de traduction du coran vers une autre langue que sa source. Comme d'ailleurs le furent les textes hébraïques et la Chrétienté (à ne pas confondre avec christianisme).

L'islam de France.

On n'arrivera jamais à ériger un islam de France si on s’entête d’utiliser l’arabe pour une religion que l’on souhaite francisée. D'ailleurs comment peut ont ériger un clergé islamic de France avec un coran d'Arabie ? Cela n'a aucun sens. Tandis que dans une traduction tout est possible, comme nous le savons tous, qui dit traduction dit trahison. A partir de ce constat, la mise en œuvre d’un clergé en islam ne serait donc pas si difficile, contrairement à ce que prétendent certains imam autoproclamés savant de l’islam cléricale. Ne serait il pas plus judicieux à ce que ces savants franchissent le pas vers un islam totalement en français, au lieu de passer leurs temps à mettre en exergues un modèle islamique d'Arabie sans réelles convictions, mais juste comme un slogan publicitaire.

Notre qualificatif d'islam d'Arabie ici, est dû au qualificatif que lui donne certains "savants" dans des cercles discret et à l'abri des regards. Donc il faut que nos "savants" imams arretent cette hypocrisie à continuellement jouer sur les mots, il n’est pas besoin d’avoir étudier à Al Azhar ou être sortie de polytechnique pour ouvrir une porte vers un clergé en islam, si tel est leurs bons désirs. Dieu laisse les portes ouvertes aux rénovateurs de l’islam, épaulé d’un aide de camp invisible très efficace. Dieu n’oblige personne, il exhorte seulement. Même le diable n’oblige pas, il invite seulement ! modern Islamic scholars muslim Bordeaux.

Il convient d’être sérieux dans sa démarche et d’aller au bout de sa logique en pratiquant un islam de France et en français ainsi que dans les autres langues en Europe. On ne s’autoproclame pas imam savant juste pour le fun, il ne faut pas se moquer des français, des bèlges, des hollandais etc.. Certains députés français ne cessent d’exhorter les imams républicains d’utiliser la langue de Molière dans les 5 prières quotidiennes des musulmans. Pour celà il faut un clegré en islam, le coran est très compliqué, il n'y a que les doués d'intelligences qui le comprenne, en tous cas c'est ce que disent les imams "savants" relayés par leurs caudataires dans cette démarche. Il faut un intermediaire entre le créateur et sa créature, une sorte de fils spirituel, mais vivant.

Coran

S - 19 /  V - 97 "Nous l'avons rendu (le Coran) facile [à comprendre] en ta langue, afin que tu annonces par lui la bonne nouvelle aux gens pieux, et que, tu avertisses un peuple irréductible".

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.
Qu'on exalte la Bénédiction de Celui qui a fait descendre le Livre de Discernement sur Son serviteur, afin qu'il soit un avertisseur à l'univers .


Al wafat

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