Agression dans une mosquée

Femme agressée pour avoir pris la parole au milieu des hommes

Femme agressée par Charafeddine Mouslim et Fouad Saanadi à la mosquée et en présence de Mahmoud Doua, ce dernier n'a pas lever le petit doigt, ni même dit un mot pour empecher l'agression dont fut victime Razika Daut. Voulant prendre la parole pour dénoncer les magouilles,  malversations et le vol dont sont victime les musulmans de Gironde. Le délit c'est d'avoir pris la parole sans autorisation lui reprochera le récteur de la salle de prière de Saint Michel Tareq Oubrou.

Le problème maintenant est de savoir si on est en présence  d'une entreprise privée (SARL) ou d'une association !? Pourtant le récteur imam de de la mosquée Bordeaux se dit ouvert au dialogue en vantant tous les jours que Dieu fait les vertus de la démocratie devant les médias. Mais une fois confronté à la réalité démocratique il devient vérsatile et change de visage.

Agression Bordeaux d'une femme à la Mosquée de Cenon

Les caudataires de la FMG perdent leur sang froid, en faisant preuve d'agressivité en attanquant Mme Razika dont le seul délit fut de dénoncer les malversations dont sont victime les musulmans de la mosquée de Bordeaux.

Il est en effet très difficile à Mouslim Charafeddine avec son comparse Fouad Saanadi et Mahmoud Doua à s'affranchir du jougs des mamelles de la fédération musulmane de la gironde. A l'éxemple d'un bébé que la maman souhaite seuvrer en arretant de l'allaiter, il pleure, il crie, s'il pouvait frapper il frappe.

Ou à l''exemple d'un drogué en manque de sa substance journalière, mais ici il ne s'agit ni de lait ni de shoot, mais de pognon de la charité, l'argent des imams, et de mendicité professionnelle.